Il y eut Béranger, Bruant, Chevalier, Ferré, et puis il y a Renaud, celui qui, selon la belle expression de San-Antonio, fait "le boulot de Verlaine avec des mots de bistrots".

Renaud est à la chanson ce que Robert Doisneau est à la photographie : un poète de la rue, l'observateur implacable des laideurs du monde et de sa beauté.